Ecoute active

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Joël Pacoret PsychologueSortir du mal-être par une écoute active.

« Mon écoute active vous permettra de modifier progressivement ce qui ne fonctionne pas en vous et dans la relation à l’autre »En effet, les sentiments, les pulsions et les désirs qui apparaissent dans une relation actuelle s’expliquent par ses aspects réels mais aussi par l’influence de la construction de la personnalité.

« Je vous aiderai à prendre conscience de ce qui ne va pas pour comprendre où vous en êtes ». L’installation inconsciente de répétitions pathogènes est à l’origine du mal-être et de la détresse psychologique.

« En comprenant d’où vient votre mal-être, vous retrouverez progressivement vos ressources intérieures ». 


Histoire d’un patient . « Matthieu vient me voir parce qu’à l’approche de la trentaine, il a fait des études supérieures et se passionne pour la musique mais vit chez ses parents et n’a ni travail ni vie affective satisfaisante. « Je cours à côté de mes baskets » résume-t-il. L’investigation de son monde intérieur est riche mais il n’a pas conscience de ses ressources. Il se vit comme inintéressant et incapable, souffrant d’un sentiment de dévalorisation »…(lire la suite)

Psychothérapeute depuis plus de 15 ans, j’ai rencontré des patients dans des situations de très grande détresse psychologique. Une psychothérapie est utile lors d’un moment difficile : un psychologue clinicien est un professionnel, spécialiste du fonctionnement psychique. Dans mon approche, il s’agit d’inventer une relation thérapeutique spécifique. 

Vous pouvez me joindre au 06 12 78 15 95.

Joël Pacoret

29, rue des Boulets

75011 Paris

Métro Rue des Boulets ou Nation

Récit d’une psychothérapie : Madame D. a des problèmes de peau et des manifestations psychosomatiques d’angoisse. Elle est très insatisfaite de sa vie actuelle. Elle cite pelle mêle « sa tête qui tourne, une colère qui pourrait la rendre violente »… « Tout lui semble lourd, il lui faudrait changer de vie ». Elle évoque des traumatismes de son enfance. Nous abordons son vécu corporel. Elle décrit « un sentiment de risque pour son corps, de ne plus exister, de sortir d’elle même et d’être aspirée par son interlocutrice ». Je rapproche ce vécu dans son histoire récente, lorsqu’elle a perdu connaissance. Perdre connaissance, c’est peut être moins angoissant que ces vécus qu’elle qualifie d’états limites. Elle acquiesce et ajoute que plus d’une fois elle a regretté de se réveiller.